Posté le 05.01.2007 par yeuxdechat
Classification:
Son nom latin est Mirouga Angustirostris. C'est un animal vertébré et c'est un mammifère. Il fait partie de l'ordre des pinnipèdes (mammifères marins, carnivores, aux pattes transformées en nageoires et au corps fusiforme). Le phoque, le morse et l'otarie sont aussi des pinnipèdes. Il existe deux sous-espèces d'éléphants de mer: l'une vit dans les îles australes du monde, l'autre habite dans la région orientale de l'océan Pacifique.
Description de l'animal:
Le mâle de l'éléphant de mer mesure 6,5 mètres de long et pèse 3600 kilogrammes. La femelle mesure 3,7 mètres, pèse 880 kg et son petit 30 kg. Un mois plus tard, il pèsera 300 kg. L'éléphant de mer est plus lourd que le phoque. La trompe du mâle mesure 30 cm. Elle lui sert à faire peur aux autres mâles.
Habitat:
Les éléphants de mer habitent sur les côtes de l'Antarctique, en Afrique du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande.
L'éléphant de mer est un carnivore. Il se nourrit principalement de poissons, de mollusques, de calmars, de petits requins, de manchots et de marsouins.
un mâle et son harem
Comportement:
L'éléphant de mer se sent à l'aise dans l'eau, mais il a de la peine à avancer sur la terre ferme. Quand il le faut vraiment, il peut tout de même avancer assez vite.
Reproduction:
Les mâles sont les premiers à atteindre le lieu de reproduction. En attendant les femelles, ils se battent et émettent des mugissements pour définir leur territoire. Les femelles qui y entreront seront à eux: ce sera leur harem. Chaque harem contient environ 10 à 12 femelles. Chaque femelle aura un petit par année. La mère allaitera son petit durant 23 jours. Le bébé grossira de 8 à 9 kg par jour.
Prédateurs:
Les éléphants de mer adultes n'ont pratiquement pas de prédateurs. C'est sans doute pour cette raison qu'ils se laissent facilement approcher par l'humain. Toutefois, quand ils sont plus petits, ils courent plus de risques. Ils peuvent se faire écraser par les autres éléphants de mer qui se tiennent très proches les un des autres. Quand ils se couchent, la neige sous le ventre fond et ça fait un trou. S'ils ne s'enlèvent pas vite, ils risquent de rester pris. Ils peuvent également se faire manger par un léopard de mer ou un orque.
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Posté le 16.12.2006 par yeuxdechat
COMMÉMORATION
Un mystère Mozart
Les tests ADN ne permettent pas de définir s'il s'agit du crâne d'Amadeus. La controverse passionne l'Autriche. Un nouvel opéra pour la «métropole de la musique»
Le mystère de l'authenticité du «crâne de Mozart» conservé depuis 1902 à Salzbourg, en Autriche, s'est épaissi dimanche. Une analyse ADN n'a pas donné de résultat probant.
La télévision publique autrichienne ORF a commandité cette analyse et fait miroiter des révélations. Il ressort cependant des échantillons prélevés sur des squelettes attribués à la grand-mère et à une nièce de Mozart «qu'il n'existe aucun lien de parenté entre ces trois personnes», a affirmé Walther Parson, de l'Institut médico-légal d'Innsbruck.
Aucun lien de parenté entre les personnes inhumées
Ces résultats ont été confirmés par le Laboratoire central de l'armée américaine, chargé de la contre-expertise, a indiqué l'ORF. L'analyse ADN visait à mettre un terme à la controverse sur l'authenticité du crâne à quelques jours du 250e anniversaire de la naissance de Mozart le 27 janvier.
Des recherches menées dans le caveau familial de la famille Mozart à Salzbourg ont seulement établi «qu'aucune des personnes qui y sont inhumées n'ont de lien de parenté» entre elles et avec le crâne. Celui-ci ne peut donc être authentifié.
«L'essentiel, ce n'est pas le crâne de Mozart, c'est sa musique»
Ces exhumations désavouées par l'Eglise catholique ont été vivement critiquées par l'historienne Brigitte Hamann. Celle-ci estime qu'on a «attenté au repos des morts pour se faire de la publicité en cette année de commémoration».
La communauté scientifique est partagée sur l'authenticité du crâne qui n'a jamais été établie. La légende veut que la relique, dépourvue du maxillaire inférieur, ait été «découverte» en 1801 par un fossoyeur ayant assisté dix ans plus tôt à l'enterrement du compositeur décédé à l'âge de 35 ans.
Fosse commune
Le fossoyeur avait affirmé avoir noté l'emplacement de la dépouille de Mozart dans la fosse commune où il avait été inhumé. Il avait détaché le crâne du reste du squelette au moment où la fosse a été vidée. L'emplacement du squelette n'a cependant jamais pu être déterminé.
Le crâne a par la suite été légué à la Fondation Mozarteum de Salzbourg, qui l'a exposé au grand public jusqu'en 1940. Il le conserve toujours. Plusieurs scientifiques se sont efforcés ces dernières années d'établir l'authenticité du crâne.
«L'essentiel, ce n'est pas le crâne de Mozart, c'est sa musique», a toutefois rappelé dimanche le compositeur Kurt Schwertsik sur le plateau de l'ORF. / ATS
Posté le 09.11.2006 par yeuxdechat
"Le mystère de la momie de Bouriatie"
En 1927, dans un monastère bouddhiste de Bouriatie. Sentant sa mort proche, le chambo lama Itigilov fait part de ses dernières volontés aux autres moines. Il demande notamment que son corps soit exhumé au bout de trente ans. Peu après, au cours d’une séance de méditation, il meurt dans la position du lotus. Lorsque les moines bouddhistes ouvrent sa tombe, quelques décennies plus tard, ils découvrent avec surprise que le corps est resté presque intact…
Sur les traces du chambo lama
Situé dans la steppe sibérienne, le monastère d’Ivolginsk est le seul endroit en URSS où les moines bouddhistes ont pu continuer de pratiquer leur religion à l’époque soviétique. C’est là que repose le chambo lama Itigilov, dont le corps ne présente quasiment pas de traces de décomposition bien que sa mort remonte à plus de soixante-quinze ans. Deux hommes s’efforcent d’élucider ce mystère. D’un côté, Juri Tampoleev, un pathologiste qui a pu examiner le corps et cherche une explication scientifique à son excellent état de conservation. De l’autre, Bair, un moine de 27 ans qui vit au monastère d’Ivolginsk depuis quatre ans. Lorsqu’il n’est pas en train d’apprendre la philosophie bouddhiste ou la médecine tibétaine, Bair parcourt le pays sur les traces d’Itigilov, à la recherche de personnes qui puissent lui parler du chambo lama et de sa vie. Mais sa quête est tour née vers l’avenir, car Itigilov symbolise le renouveau du bouddhisme en Sibérie.
publié par Anna Batoochirova dans: annabat
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Mercredi 22 Février 2006
Les Bouriates
Une migration de peuples eut lieu en Sibérie entre les Xe et XIIe s. C'est à cette époque qu'apparaissent dans notre région, les ancêtres des Bouriates. Au moment de l'arrivée des Russes, les Bouriates et les Evenques constituaient la majorité de la population.
Beaucoup de tribus nomades peuplaient les rives du Baïkal. Les Bouriates se divisaient en tribus et en clans, lesquels étaient en mauvais termes les uns avec les autres. Les Bouriates s'occupaient principalement d'élevage de betail. Ils se déplacaient continuellement d'un campement à un autre, à la recherche de pâturages pour le bétail, de lieux propices à la chasse et la pêche. Ils élevaient des chevaux, des bovins, des chèvres et des brebis. Le cheval représentait la richesse principale de la famille bouriate. Il procurait la viande et le lait, servait de principal moyen de locomotion, et était plus facile à nourrir dans les pâtures tout au long de l'année. Nombre de Bouriates possédaient d'importantes hordes de chevaux.
L'élevage du bétail revêtait avait un aspect primitif. Avant l'arrivée des Russes la fenaison n'était pas pratiquée, on ne prévoyait pas de provisions de fourrage pour l'hiver.
Les Bouriates pratiquaient également l'agriculture. Ils savaient cultiver le millet, l'orge, mais en raison de déplacements incéssants ne pouvaient pas cultiver de grands champs. Par endroits, ils réutilisaient les vieux fosses des Kourykans pour irriguer leurs plantations. Mais en somme, leur agriculture restait primitive.
Leurs activités auxiliaires se partageaient entre la chasse et la pêche. On chassait l'ours, le cerf et les animaux à fourrures (zibeline, renard, écureuil). Ils organisaient aussi des chasses collectives, auxquelles prenaient part quelques centaines de chasseurs. Ils chassaient au moyen d'arcs et les flèches et, pour les gros gibiers, utilisaient les " rogatiny ", sorte de longues perches munies à leurs extrémités de lames à doubles tranchants.
Les Bouriates apprirent des Kourykans l'art de la forge. Ils travaillaient fort bien le fer et fabriquaient armes et ustensiles. Nombre d'entre eux excellèrent en la matière et furent par ailleurs de très bons joailliers. Des couteaux, des pièces de décoration pour les selles habilement ouvragés sont parvenus jusqu'à nous.
Parallelement se développaient des activités ménagères : Les femmes fabriquaient le feutre dont on couvrait les yourtes, travaillaient les peaux des animaux pour en faire ensuite des chaussures et des vêtements. Les hommes installaient l'ossature de la yourte, construisaient des charrettes, cousaient l' harnachement des montures et fabriquaient des armes.
Autrefois les Bouriates vivaient en tribus. A la tete de chaque tribu se tenait un prince. Le pouvoir se transmettait de génération en génération. La majorité des habitants d'une communauté étaient apparentés.
La terre était à la disposition de tous et n'était pas délimitée par les différentes familles. Mais les champs et les pâturages étaient grossièrement délimités. De même, le bétail faisait partie de la propriété privée. Un groupe de riches princes dirigeants se tenait à la tête de la tribu dont dépendaient des " knyaztsy ", princes subalternes. Les dirigeants exploitaient les pauvres. Il en résulta que vers le XVIIe s. les Bouriates évoluèrent d'un régime de communauté primitive vers celui du féodalisme.
Les Bouriates possédaient aussi des esclaves, le plus souvent des prisonniers de guerre. Mais l'esclavage se développa fort peu.
A cette époque ancienne, existait chez les Bouriates la " vengeance de sang ", et au XVIIe s. on sanctionnait par une amende " anza " toute personne tuée. Le non payement immédiat de cette amende pouvait amener à l'exécution sanglante. L'anza s'appliquait pour toutes sortes de crimes. Parfois l'affaire s'arrangeait grace à un serment prété à l'endroit sacré.
Posté le 04.11.2006 par yeuxdechat
GEORGE SAND
Femme de lettres française
Née à Paris le 01 juillet 1804
Décédée à Nohant le 08 juin 1876
En savoir plus sur GEORGE SAND avec Yahoo Search
Faites découvrir GEORGE SAND à un ami
«Je voudrais mourir par curiosité»
George Sand
LA BIOGRAPHIE DE GEORGE SAND
Fille d'un officier mort accidentellement en 1808 et descendant de Maurice de Saxe, Armandine Lucile Aurore Dupin passe une jeunesse libre au château de Nohant, au fond du Berry dont elle s'imprègne et qu'elle décrira avec poésie plus tard. Elle est élevée par sa grand-mère paternelle, avant d'être envoyée dans un couvent parisien, où elle reste de 1818 à 1820. En 1830, mariée et mère de deux enfants, elle s'installe seule à Paris où elle entame une vie mouvementée. On connaît sa liaison passionnée avec Alfred de Musset qu'elle quitte à Venise ; elle se liera ensuite à Liszt et à Chopin. Son oeuvre romanesque, qui compte près de soixante-dix titres, est traversée par trois grands courants : le romantisme sentimental, le socialisme humanitaire et la vocation paysanne. Telle 'La mare au diable', nombre de ses romans évoquent aussi les paysages du Berry, sa région natale. Georges Sand est aussi l'auteur de nouvelles, de contes, de pièces de théâtre, de critiques littéraires, de pamphlets et d'une volumineuse correspondance. Toute sa vie, cet écrivain au tempérament généreux a prôné l'amour sincère et personnifié les débordements du coeur romantique.
LES ANECDOTES SUR GEORGE SAND
> Comment tu t'appelles ?
C'est Jules Sandeau, avec qui Lucile Dupin écrivit son premier roman 'Rose et Blanche', qui fournit à George Sand son pseudonyme.
> Hommage
Au lendemain des obsèques de George Sand, Ernest Renan écrivait : 'Une corde est brisée dans la lyre du siècle [... ] 'Une corde est brisée dans la lyre du siècle [... traversa tous les rêves ; elle sourit à tous, crut un moment à tous ; son jugement pratique put parfois s'égarer, mais, comme artiste, elle ne s'est jamais trompée. Ses oeuvres sont vraiment l'écho de notre siècle.'
TOUT GEORGE SAND SUR... » FNAC.COM «
2004 - BICENTENAIRE SAND
Lire Sand aujourd'hui ?
De George Sand, beaucoup n'ont que des souvenirs confus et scolaires de la 'Mare au Diable' ou de la 'Petite fadette' et en tête l'image d'un écrivain mineur, régionaliste... Pour le bicentenaire de sa naissance, oublions nos préjugés. Lire l'article »
SES CITATIONS
« Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité. »
[ George Sand ] - Extrait des Contes d'une Grand-Mère
« Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres. »
[ George Sand ] - Extrait de l’ Histoire de ma vie
« La vie d'un ami, c'est la nôtre, comme la vraie vie de chacun est celle de tous. »
[ George Sand ] - Extrait de l' Histoire de ma vie
« On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais c’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice, créé par mon orgueil. »
[ George Sand ] - Extrait d’une Lettre
« Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes. »
[ George Sand ] - Extrait d’ Indiana
Les 45 citations de George Sand dans Citations du Monde
LES LIVRES DE GEORGE SAND
> L’Homme de neige
Art, amour et politique sont les grands thèmes de cet ample roman - à la fois roman sentimental, roman de formation et roman des origines - qui raconte l'histoire d'un jeune Français montreur de marionnettes se... Lire »
> La cause du peuple
En matière de politique, le constat majeur de George Sand est le malheur de la majorité de la société, et la morgue d’une caste supérieure. Très influencée par le saint-simonisme de son ami Pierre Leroux, elle se... Lire »
- Traits pour traits
- La maison de George Sand à Nohant
- Journal d’un voyageur pendant la guerre
- L’album de George Sand
- Lectures de Consuelo - La Comtesse de Rudolstadt
- Lettres d’une vie
- Elle et lui
- Vies d’artistes
- La mare au diable
- Histoire de ma vie
- Lélia
- Gabriel
- Antonia
- La petite Fadette
- Le compagnon du tour de France
- Mademoiselle Merquem
- Laura, voyage dans le cristal
- Rose et Blanche : ou la comédienne et la religieuse
- Le marquis de Villemer
- Indiana
- Mauprat
- Les maîtres sonneurs
- François le Champi
- Romans 1830
- Sur Eugène Delacroix
Les 27 livres de George Sand dans Livres et Caetera
À DÉCOUVRIR sur GEORGE SAND
GEORGE SAND EN VERVE
de Colette Cosnier
Quatre-vingt romans et nouvelles, des pièces de théâtre, une autobiographie, vingt-cinq volumes de correspondance... ‘En verve’ reprend des mots, propos et aphorismes d’un auteur trop connu pour ses frasques et pas suffisemment pour son talent....
En savoir plus dans Livres et caetera »
ET AUSSI :
- "GEORGE SAND, LES ANNÉES AURORE" de Pierre-Robert Leclercq
- "GEORGE SAND, FRÉDÉRIC CHOPIN, LA PASSION DES CONTRAIRES" de Pierre Brunel
- "LA CHARTREUSE DE VALLDEMOSA" de Bernadette Chovelon, Christian Abbadie
- "SAND ET MUSSET" de Jean-Pierre Gueno, Roselyne d’Ayala, Diane Kurys
- "LE JARDIN ROMANTIQUE DE GEORGE SAND" de Gilles Clément
À L'AFFICHE
SAND & MUSSET
Du 9/oct./2006 au 30/nov./2006
Une rencontre qui va marquer deux vies. Musset est poète, Sand est romancière : elle a du talent, il a du génie. Lui, dandy de 23 ans, s'affiche avec elle, rebelle de trente ans : ils sont 'Les Amants du siècle'. Pagello est l'amant vénitien...
En savoir plus dans Cultur'Agenda »
» LIENS UTILES «
Offrez des fleurs ! - Besoin d'argent ? - Assurances - Investir ? - Partir en week-end ? - Vacances pas chères ? - Numérique - Se former - Forme et beauté - Trouvez l'amour -
Les célébrités associées à GEORGE SAND :
» Franz Liszt » Alfred de Musset » Ivan Tourgueniev » Frédéric Chopin
Les contemporains de GEORGE SAND (1804 - 1876) : » Charles Baudelaire
» Alfred de Musset
» Théophile Gautier
» Edgar Allan Poe
» Charles Dickens » Henry David Thoreau
» Alexis de Tocqueville
» Abraham Lincoln
» Charles de Montalembert
» Georg Büchner
Posté le 05.10.2006 par yeuxdechat
J'ai trouvé ca très beau, ce texte vient de "Et si c'etait vrai" de Marc Levy
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros.
Simplement, il y a deux règles à connaitre.
Première règle:
Tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, ne pouvez que le dépenser mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euros pour la journée.
Deuxième règle:
La banque peut interrompre ce " jeu " sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euros pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps !
Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report.
Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu.
Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s'arrêter.
Tout ça pour dire qu'il faut profiter de la vie
et vivre chaque seconde com
Posté le 20.09.2006 par yeuxdechat
Le profiling ou profilage est une "technique" utilisée depuis une trentaine d'années aux USA par le FBI, devenue sujet médiatique à la suite de quelques films (" Le silence de agneaux " ) et feuilletons télévisés. Il s'agit de dresser un portrait psychologique du criminel à partir des divers éléments de l'enquête (mapping, étude des victimes, examen météorologique des jours des crimes, écoute des témoins, observations sur place, élements de l'analyse scientifiques et des constatations, ...). La méthode a paru donner quelques résultats tout en suscitant des réactions variées parmi les professionnels de l'enquête classique, notamment les policiers et les magistrats.
C'est aussi un domaine mal défini dans la mesure où, la profession de "profiler" ne comportant ni définition légale ni réglementation, est ouverte sans contrôle. Ce caractère vague et l'effet de mode ont permis à quelques personnalités d'occuper le terrain, surtout médiatique, à partir de qualifications énigmatiques, jusqu'à délivrer des diplômes de valeur hypothétique. En France surtout, la concurrence paraît rude entre les quelques "professionnels" qui ne se font pas de cadeaux et consacrent parfois l'essentiel de leur activité, essentiellement à partir de leurs sites Internet, à faire la promotion de leurs livres ou de leurs écoles. Voici une liste (par ordre alphabétique et non exhaustive).
Observation non négligeable : Nous ne prenons évidemment pas la responsabilité des nombreux titres et diplômes annoncés par chacun de ces "professionnels"
Michèle AGRAPART-DELMAS
Posté le 04.09.2006 par yeuxdechat
Hypermétropie
Chez un sujet atteint d'hypermétropie, la vision est floue de près et de loin.
* En vision de loin, les rayons lumineux ne parviennent pas à converger sur la rétine : l’image d’un objet situé à l’infini se forme en arrière du plan rétinien et est donc vue floue. Le punctum remotum devient un point virtuel situé derrière l’œil : la distance minimale de vision distincte est alors plus grande que pour l’œil emmétrope.
* En vision de près, l’accommodation doit être encore plus forte pour ramener l’image sur la rétine. Or l’amplitude d’accommodation du cristallin diminue avec l’âge : le sujet risque d'être atteint de presbytie précocement.
L’hypermétropie peut être compensée par une mise en jeu de l’accommodation qui va ramener sur la rétine l’image de l’objet observé. Cependant, cette hyper accommodation permanente de la vision à l’infini peut entraîner une fatigue visuelle, et n’est possible que si l’amétropie n’est pas trop forte et si le sujet est encore jeune.
Causes possibles de l’hypermétropie [modifier]
L’hypermétropie peut avoir plusieurs causes :
* Dans le cas d’une hypermétropie axiale (forme la plus fréquente), la longueur du globe oculaire est trop courte par rapport à sa longueur focale image. Il existe habituellement à la naissance une hypermétropie axiale de 2 ou 3 dioptries qui diminue progressivement jusqu’à l’adolescence avec le développement de l’œil.
Si l’hypermétropie de l’adulte est le plus souvent inférieure à 6 dioptries, elle peut être exceptionnellement de valeur plus élevée, et dépasser 10 dioptries. Cette hypermétropie forte est habituellement associée à d’autres altérations de l’œil qui peuvent être à l’origine de complications sévères, de glaucome en particulier.
* L’hypermétropie de puissance est en revanche attribuée à une puissance trop faible de l’œil par rapport à sa longueur, elle normale. Comme dans le cas de la myopie, l’hypermétropie de puissance peut être due soit à une anomalie de la courbure d’un dioptre oculaire, soit à une modification de l’indice de réfraction d’un milieu transparent de l’œil.
o L’hypermétropie de courbure : dans ce cas, le défaut optique est une insuffisance de la courbure cornéenne, due à une anomalie appelée cornea plana, ou à une cicatrice des suites d’un traumatisme. Ce type d’hypermétropie est cependant très rare.
*
o L’hypermétropie d’indice est due à une diminution de la réfraction du cristallin. Elle peut apparaître de façon très progressive chez le sujet âgé.
Posté le 03.09.2006 par yeuxdechat
LES ESTAMPES JAPONAISES
L'ukiyo-e, l'art japonais de l'estampe, se développe pendant l'ère Edo (1603-1868). Il décline ensuite durant l'ère Meiji (1868-1912) au profit d'un art pictural d'inspiration occidentale.
Introduite par les missionnaires boudhistes chinois au 6e siècle, l'impression sur bois, est longtemps réservée à la production d'images religieuses. Au début du 17e siècle, une longue période de stabilité commence. Les marchands des cités prennent en mains l'essor culturel du Japon. Des quartiers de divertissements se constituent dans lesquels circulent des livres illustrés narrant la vie tumultueuse de ce monde éphémère de plaisirs (ukiyo : monde flottant; e : image). Notamment des manuels présentant des images érotiques sont édités en grand nombre. Puis émergent les premières gravures glorifiant l'atmosphère joyeuse de ces quartiers. En tant que support de communication les estampes servaient à présenter les acteurs des pièces de théâtre, elles représentaient des faits d'actualité, offrait des rébus, proposaient des maquillages… Mais, c'est au début du 18e siècle, quand apparurent les premières reproductions sur bois, que naquit véritablement l'art de l'estampe.
L'ukiyo-e est lié au théâtre Kabuki qui comme lui s'adressait aux gens du peuple, commerçants et artisans, à la différence du Nô qui était réservé aux nobles.
Les surimonos quant à eux représentent une version luxueuse d'estampes japonaises destinées à une clientèle raffinée et souvent agrémentées de poèmes .L'ukiyo-e s'élabore de la façon suivante : Le dessinateur crée un dessin sur une feuille de papier de riz. Le dessin est ensuite appliqué sur une planche de cerisier humidifiée au préalable. Le graveur frotte le papier afin que le dessin s'imprime sur la planche. La planche est gravée et enduite d'encre. Elle est alors appliquée sur du papier, obtenant ainsi une estampe. Pour réaliser des estampes en couleur, plusieurs planches sont gravées, colorées et appliquées l'une après l'autre.
Au milieu du 19è siècle, le Japon, fermé depuis des siècles à tout commerce s'ouvre au reste du monde. A l'exposition universelle de Paris en 1867, le Japon est largement représenté. A partir de la fin des années 1870, on peut en Europe se procurer par centaines des gravures sur bois japonaises. Des amateurs privés, de plus en plus nombreux, puis les collections publiques commencent à les acquérir. Les Frères Goncourt les collectionnent de même que Monet. De nombreuses pièces japonaises circulent chez les marchands parisiens et les artistes témoignent aussitôt d'un vif intérêt pour les estampes. C'est l'origine du japonisme, un courant artistique qui influence de nombreux peintres comme Claude Monet, Manet et Vincent Van Gogh, Cézanne et Bonnard.
David Bull est un canadien britannique, résidant à Tokyo. Il a commencé la création d'estampes japonaises au début des années 80. Il aime les estampes en tant qu'objets : les matériaux et outils utilisés participant de leur beauté.
Pendant 10 ans, au rythme de 10 estampes par an, il a produit une centaine d'estampes sur les poètes du Japon en utilisant les dessins originaux d'artistes des pèriode Edo et Meiji. Ces estampes sont présentées avec les poèmes qui les illustrent. David Bull a ensuite entrepris la production d'Albums de Surimono.
David Bull nous transmet son enthousiasme. Une webcam nous permet de le voir occupé à son travail. Il nous montre également comment il a entrepris d'aménager de ses mains sa maison de 4 étages.
Il a fait sienne cette devise : "men and women who wish to accomplish anything must apply themselves to tasks of tremendous magnitude."
Posté le 15.08.2006 par yeuxdechat
Posté le 15.08.2006 par yeuxdechat